Dacia préfère une croissance plutôt qu’une cannibalisation due aux nouveaux modèles


Image : Dacia
Dacia est actuellement en phase de réorientation stratégique. La filiale de Renault doit relever le défi de promouvoir l’électrification afin de respecter les normes d’émissions, tout en continuant à cibler des clients soucieux du prix. Dans ce contexte, la marque élargit son portefeuille avec de nouveaux modèles tels que le SUV de milieu de gamme Bigster et le crossover de taille moyenne Striker, tous deux proposés également en version hybride.
D’après Automotive News, la PDG Katrin Adt ne s’attend pas à une cannibalisation des produits existants de la marque, mais plutôt à une croissance grâce à l’acquisition de nouveaux groupes de clients. Le prix de base du Striker devrait être inférieur à 25 000 euros. La présentation de la prochaine génération du petit SUV électrique Spring, basé sur le Renault Twingo électrique et fabriqué en Slovénie, est prévue cette année.
Au début de 2026, les ventes de Dacia ont diminué en raison de problèmes logistiques et météorologiques dans le détroit de Gibraltar, ainsi que du passage à des modèles hybrides. Bien que ces problèmes spécifiques aient été résolus selon la direction, la situation géopolitique liée à la guerre au Moyen-Orient influence le comportement des clients. Selon Adt, l’augmentation du coût de l’essence aurait entraîné une hausse moyenne de 15 % du budget dédié à la mobilité.
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Au sujet de l’auteur
Thomas Langenbucher est un expert en mobilité électrique ayant travaillé dans l’industrie automobile et le secteur financier. Depuis 2011, il écrit sur ecomento.de à propos de voitures électriques, de technologies durables et de solutions de mobilité. En savoir plus.
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